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Climat

La caractérisation du climat est effectuée à partir de mesures statistiques annuelles et mensuelles sur des données atmosphériques locales : température, pression atmosphérique, précipitations, ensoleillement, humidité, vitesse du vent.

On distingue sur notre planète différents types de végétaux selon les climats :

  1. Les déserts polaires : végétation inexistante,
  2. la toundra : zone de végétation rase : lichens et mousses,
  3. les steppes : prairie de poacées,
  4. les déserts chauds : cactées,
  5. la taïga : forêt dense de conifères,
  6. Climat tropical (une saison sèche, l’autre pluvieuse) : végétation plus ou moins présente,
  7. zones tempérées méditerranéennes: arbres persistants,
  8. zones tempérées océaniques* : nos forêts d’arbres caducs,
  9. Climat équatorial (chaud et humide) : nombreuses diversités de végétaux.
zones climatiques
zones climatiques

Historique

1805 : Etudes d’écologie par un géographe et explorateur allemand qui a créé « la géographie des plantes« . Il a observé la répartition de différents types de végétaux sur une montagne en Equateur en fonction de l’altitude et du climat.

1866 : Définition de cette nouvelle science de l’écologie par le botaniste allemand Ernst Haeckel.

1877 : En étudiant un banc d’huîtres, Karl Möbius, un zoologue allemand, constate que les organismes vivants ne sont jamais réunis au hasard mais groupés en communautés vivantes ayant leurs propres logiques. Il lance le concept de biocénose et est le premier à faire de l’écologie animale.

1910 : Des scientifiques américains recensent méthodiquement l’évolution des populations d’êtres vivants. C’est le véritable point de départ de la recherche écologique.

1935 : L’écologue anglais Tansley définit le terme d’écosystème.

1953 : Les frères Odum rédigent la bible des écologues : « Fondements de l’écologie« .

1967 : Un pétrolier américain provoque la première marée noire sur les côtes bretonnes.  Les français commencent à découvrir les problèmes environnementaux.

1968 : L’UNESCO organise à Paris une conférence sur l’utilisation rationnelle et la conservation des ressources de la biosphère. Le monde découvre l’écologie, les écologues et leurs inquiétudes sur l’avenir de la planète quand aux ressources vivantes (quantité et biodiversité), minérales, eau et énergétiques.

1976 : Le CNRS se met à étudier cette science officielle et l’écologie est enfin enseignée dans des universités en France.

1997 : Conférence de Kyoto sur le climat. Il est décidé de réduire les émissions de gaz à effet de serre de -5 % vis-à-vis de 1990. Mais certains pays dits « développés » refusent de signer ce protocole.

Depuis, les conférences sur le climat et les sommets de la Terre s’enchaînent mais les promesses des pays pour réduire la pollution humaine et l’extermination des animaux et des végétaux sur notre planète ne sont pas tenues. En effet, ces accords ne comportent aucun engagement contraignant par des lois appliquées sur la préservation de notre Terre à court terme.

 

Définition

L’écologie est l’étude des relations entre les êtres vivants et leur environnement.

Ces interractions au sein d’un même lieu peuvent être :
entre les communautés d’être vivants,
entre les êtres vivants et les facteurs naturels (climat, sol, eau, air…)

Cette science de l’environnement englobe de nombreux domaines :

  1. la géographie : climatologie, hydrographie…
  2. la géologie : étude des roches,
  3. la pédologie : étude des sols,
  4. l’océanographie : études des milieux marins
  5. la botanique : étude de la flore,
  6. la zoologie : étude des animaux,
  7. l’ethologie : étude des comportements animaux,
  8. la sociophytologie : étude des relations entre les végétaux avec leur milieu

Il ne faut pas confondre un écologue qui étudie cette science, avec un  écologiste qui est une personne avec un état d’esprit et une façon de penser allant dans le sens du développement durable qui peut être militant de ce courant politique.

En écologie, un écosystème est un ensemble formé par une communauté d’êtres vivants en interrelation (biocénose) avec son environnement (biotope). Les composants de l’écosystème développent un dense réseau de dépendances, d’échanges d’énergie, d’information et de matière permettant le maintien et le développement de la vie.

Vocabulaire

Glossaire :

Arbre : végétal ligneux possédant un tronc et de taille importante (de 5 à 20 mètres).
Arbuste : végétal ligneux avec plusieurs troncs et de taille moyenne (entre 2 et 5 mètres).
Plante vivace : qui vit plusieurs années,
Plante annuelle ou bisannuelle : qui vit un an.

Tronc : Branche charpentière vertical issue de la souche
Branche : division du tronc subdivisé en rameaux.
Rameau : jeune tige de l’année.
Cépée : Départ de plusieurs branches depuis la base.

Bourgeon : Germe de pousses nouvelles contenant des les organes d’un végétal (feuilles, tiges, fruits). Il peut être axillaire ou terminal.
Sève : Liquide absorbé par les plantes via ses racines. Elle peut être brute (ascendante) ou élaborée (descendante).

Drageon : pousse ou rejet issus des racines des souches.
Gourmand : pousse très vigoureuse qui se développe après une taille sévère.

Remontant : Se dit d’une espèce qui fleurit deux fois par an (ex : rosiers, framboisiers).

 

Analyse

L’analyse du sol peut se faire sur :

  1. La texture du sol : pourcentage en sables, limons, argiles. difficile à faire varier sur le court terme.
  2. La structure du sol : quantité d’humus. A améliorer avec des amendements de surface,
  3. L’indice de fertilité physique évalue la capacité de fixation des réserves nutritives (fertilisation en NPK).
  4. Teneurs en éléments nutritifs : matières organiques, sels minéraux, oligo-éléments.

Pour les deux premières analyses, on peut les faire soi-même ou en observant attentivement les différents horizons de son sol.
Mais pour les deux dernières, on doit faire appel à un laboratoire agronomique qui proposera une synthèse des résultats, des propositions d’améliorations ou d’entretien par rapport à des normes optimales ou en fonction de la culture.

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Analyse de la texture du sol : test du bocal décanteur :

  1. Prélever un échantillon de terre dans les 15 premiers cm du sol
  2. Eliminer les éléments grossiers (cailloux, graviers) et les gros éléments organiques (racines, débris)
  3. Passer l’échantillon au tamis 2 mm pour obtenir une tasse en volume.
  4. Mettre cette tasse dans un bocal régulier (demi bouteille d’eau)
  5. Préparer une solution de « Calgon » à 8 %, soit 6 cuillères à soupe dans un litre d’eau,
  6. Mélanger avec 3/4 de litre d’eau déminéralisée,
  7. Agiter fortement pendant 5 minutes
  8. Laisser décanter,
  9. 40 secondes après, mesurer la hauteur H1 au fond = sable
  10. Après 30 minutes, mesurer la hauteur H2 au dessus = limon
  11. Après plusieurs heures, mesurer la hauteur H3 en dessous de l’eau = argile

Ces mesures détermineront la proportion (en %) de sable, limons et argile de votre terre.

Le triangle des textures va permettre de savoir si votre sol est de type plutôt argileux, limoneux ou sableux.

Triangle-texture-sols
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